J'étais à ses côtés dans le fauteuil. Il regardait une série sans importance, et moi, je le regardais avec admiration et desespoir. Il passait sa main, violemment dans ma nuque pour ensuite enfoncer grossiérement sa langue dans ma bouche. Ces baisers, je les connaissais par coeur. Sans passion, sans pointe de bonheur. Sa main se traînait le long de mes cuisses. Je me laissais faire, j'étais complétement neutre. Je ne pouvais me rebeller. J'étais en quelque sorte, son objet. Je me mis à l'écart dans la cuisine. Appuyée contre le plan de travail. J'avalais un verre d'eau. Je fermais doucement les yeux, oublié ne serait-ce que quelques secondes, ce qui m'entoure. Un jeune-homme dont je suis totalement folle, mais lui, qui se sert simplement de moi. Trop faible, mais beaucoup trop de raisons surtout. Mes yeux se rouvrirent en un sursaut,
- Putain, Marisa vient !
- Oui, j'arrive...
Je me dirigeais vers mon amant. M'assis à ses côtés, retirant quelques méches couvrant son visage tant angélique.
- Ce soir, on va avec mon frére chez Joe. Il y a une petite soirée.
- D'accord, je vais monter me préparer.
Je sortis de la piéce et monta dans ma chambre. J'ouvris grand ma garde-robe, en extirpa une robe au dessus du genoux, noir, avec un assez grand décolleté. Mon meilleur-ami me l'avait offerte, mais je ne le vois plus. Il est parti habité sur un autre continent. Comment des personnes si proches que lui et moi, avons pû être séparer si loin ? Nul ne serait nous le dire. Les escaliers se mettent à craquer violemment, des pas rapide s'y dissimulent. Pour ouvrir ma chambre, lui, se rapprochant de moi assez vite, avant de me gifler la joue.
- T'es une salope, mon paquet de clope, pourquoi tu l'as foutu dans la poubelle ? !
- Je ... Je, non. J'ai pas fait exprés, je suis désolé.
- Mais ouais, c'est ça. T'es vraiment une grosse conne.
Il sortit en claquant la porte. Je porta ma main à ma joue abîmée. Des picottements se firent ressentirent. Pour qu'une rougeur viennent s'installer. Ce n'est pas grave, ce n'est qu'une gifle. Je ne vais tout de même pas m'appitoyer sur mon sort, ce n'est tout de façon pas la premiére ni la derniére. Je pris une douche, lava mes cheveux, en fit ensuite un broshing. Un peu de blush, du mascara, du gloss et le tour est joué. Je partis dans notre chambre, enfila des sous-vêtements, ensuite ma robe, pour finir par des chaussures à talon noir vernis. Je m'assis sur le rebord de la fenêtre regardant les quelques rayons du soleil restant. S'écrasant un à un, dans l'arriére pays. Mon bourreau était sous sa douche. J'entend l'eau s'écouler. Ce bruit si apaisant. Sortant de la salle de bain en boxer, il s'assit à mes côtés.
- Désolé pour tantôt.
- Nan, mais t'inquiéte pas, c'est pas grave.
- Maintenant, soit gentille. Fait moi plaisir.
Cette phrase, qui me suivra encore longtemps, je la connais. Elle me détruira. Je commença à l'embrasser, dans le cou pour descendre le long de son torse et finir à arriver à son boxer que je descends petit à petit. Sa main, attrapa violemment ma nuque et plaqua ma bouche contre sa fierté masculine.
Cette soirée, est vraiment plus chiante que prévu. Il n'y avait que des garçons, excepté quelques filles, qui voulait se taper quelques garçons pour la soirée.. Ils sont tous en train de se bourrer la gueule, ou de fumer quoi que ce soit. Jusqu'a ce que son frére s'assied à mes côtés.
- Alors, Marisa, comment vas tu ?
- Trés bien, oui et toi ?
- Peu importe moi, le principale, c'est que tu tiennes. D'aprés mon frére, t'es une bonne salope. Tu viendras une fois chez moi, hein ? me dit-il en passant sa main sur mon entre jambe.
Je me léve, et sort me rafraîchir. L'air frais du soir, me fait du bien. La musique et les voix mélangées, me montaient à la tête. A peine 19 ans, et déjà une vie d'enfer. Irréparable. Incurable.
- Putain, Marisa vient !
- Oui, j'arrive...
Je me dirigeais vers mon amant. M'assis à ses côtés, retirant quelques méches couvrant son visage tant angélique.
- Ce soir, on va avec mon frére chez Joe. Il y a une petite soirée.
- D'accord, je vais monter me préparer.
Je sortis de la piéce et monta dans ma chambre. J'ouvris grand ma garde-robe, en extirpa une robe au dessus du genoux, noir, avec un assez grand décolleté. Mon meilleur-ami me l'avait offerte, mais je ne le vois plus. Il est parti habité sur un autre continent. Comment des personnes si proches que lui et moi, avons pû être séparer si loin ? Nul ne serait nous le dire. Les escaliers se mettent à craquer violemment, des pas rapide s'y dissimulent. Pour ouvrir ma chambre, lui, se rapprochant de moi assez vite, avant de me gifler la joue.
- T'es une salope, mon paquet de clope, pourquoi tu l'as foutu dans la poubelle ? !
- Je ... Je, non. J'ai pas fait exprés, je suis désolé.
- Mais ouais, c'est ça. T'es vraiment une grosse conne.
Il sortit en claquant la porte. Je porta ma main à ma joue abîmée. Des picottements se firent ressentirent. Pour qu'une rougeur viennent s'installer. Ce n'est pas grave, ce n'est qu'une gifle. Je ne vais tout de même pas m'appitoyer sur mon sort, ce n'est tout de façon pas la premiére ni la derniére. Je pris une douche, lava mes cheveux, en fit ensuite un broshing. Un peu de blush, du mascara, du gloss et le tour est joué. Je partis dans notre chambre, enfila des sous-vêtements, ensuite ma robe, pour finir par des chaussures à talon noir vernis. Je m'assis sur le rebord de la fenêtre regardant les quelques rayons du soleil restant. S'écrasant un à un, dans l'arriére pays. Mon bourreau était sous sa douche. J'entend l'eau s'écouler. Ce bruit si apaisant. Sortant de la salle de bain en boxer, il s'assit à mes côtés.
- Désolé pour tantôt.
- Nan, mais t'inquiéte pas, c'est pas grave.
- Maintenant, soit gentille. Fait moi plaisir.
Cette phrase, qui me suivra encore longtemps, je la connais. Elle me détruira. Je commença à l'embrasser, dans le cou pour descendre le long de son torse et finir à arriver à son boxer que je descends petit à petit. Sa main, attrapa violemment ma nuque et plaqua ma bouche contre sa fierté masculine.
Cette soirée, est vraiment plus chiante que prévu. Il n'y avait que des garçons, excepté quelques filles, qui voulait se taper quelques garçons pour la soirée.. Ils sont tous en train de se bourrer la gueule, ou de fumer quoi que ce soit. Jusqu'a ce que son frére s'assied à mes côtés.
- Alors, Marisa, comment vas tu ?
- Trés bien, oui et toi ?
- Peu importe moi, le principale, c'est que tu tiennes. D'aprés mon frére, t'es une bonne salope. Tu viendras une fois chez moi, hein ? me dit-il en passant sa main sur mon entre jambe.
Je me léve, et sort me rafraîchir. L'air frais du soir, me fait du bien. La musique et les voix mélangées, me montaient à la tête. A peine 19 ans, et déjà une vie d'enfer. Irréparable. Incurable.
M.M

