. Premier Chapitre. .

.                                                                                                                                                                                                                  Premier Chapitre.                                                                                                                                                                                                                   .
J'étais à ses côtés dans le fauteuil. Il regardait une série sans importance, et moi, je le regardais avec admiration et desespoir. Il passait sa main, violemment dans ma nuque pour ensuite enfoncer grossiérement sa langue dans ma bouche. Ces baisers, je les connaissais par coeur. Sans passion, sans pointe de bonheur. Sa main se traînait le long de mes cuisses. Je me laissais faire, j'étais complétement neutre. Je ne pouvais me rebeller. J'étais en quelque sorte, son objet. Je me mis à l'écart dans la cuisine. Appuyée contre le plan de travail. J'avalais un verre d'eau. Je fermais doucement les yeux, oublié ne serait-ce que quelques secondes, ce qui m'entoure. Un jeune-homme dont je suis totalement folle, mais lui, qui se sert simplement de moi. Trop faible, mais beaucoup trop de raisons surtout. Mes yeux se rouvrirent en un sursaut,

- Putain, Marisa vient !
- Oui, j'arrive...


Je me dirigeais vers mon amant. M'assis à ses côtés, retirant quelques méches couvrant son visage tant angélique.

- Ce soir, on va avec mon frére chez Joe. Il y a une petite soirée.
- D'accord, je vais monter me préparer.


Je sortis de la piéce et monta dans ma chambre. J'ouvris grand ma garde-robe, en extirpa une robe au dessus du genoux, noir, avec un assez grand décolleté. Mon meilleur-ami me l'avait offerte, mais je ne le vois plus. Il est parti habité sur un autre continent. Comment des personnes si proches que lui et moi, avons pû être séparer si loin ? Nul ne serait nous le dire. Les escaliers se mettent à craquer violemment, des pas rapide s'y dissimulent. Pour ouvrir ma chambre, lui, se rapprochant de moi assez vite, avant de me gifler la joue.

- T'es une salope, mon paquet de clope, pourquoi tu l'as foutu dans la poubelle ? !
- Je ... Je, non. J'ai pas fait exprés, je suis désolé.
- Mais ouais, c'est ça. T'es vraiment une grosse conne.


Il sortit en claquant la porte. Je porta ma main à ma joue abîmée. Des picottements se firent ressentirent. Pour qu'une rougeur viennent s'installer. Ce n'est pas grave, ce n'est qu'une gifle. Je ne vais tout de même pas m'appitoyer sur mon sort, ce n'est tout de façon pas la premiére ni la derniére. Je pris une douche, lava mes cheveux, en fit ensuite un broshing. Un peu de blush, du mascara, du gloss et le tour est joué. Je partis dans notre chambre, enfila des sous-vêtements, ensuite ma robe, pour finir par des chaussures à talon noir vernis. Je m'assis sur le rebord de la fenêtre regardant les quelques rayons du soleil restant. S'écrasant un à un, dans l'arriére pays. Mon bourreau était sous sa douche. J'entend l'eau s'écouler. Ce bruit si apaisant. Sortant de la salle de bain en boxer, il s'assit à mes côtés.

- Désolé pour tantôt.
- Nan, mais t'inquiéte pas, c'est pas grave.
- Maintenant, soit gentille. Fait moi plaisir.


Cette phrase, qui me suivra encore longtemps, je la connais. Elle me détruira. Je commença à l'embrasser, dans le cou pour descendre le long de son torse et finir à arriver à son boxer que je descends petit à petit. Sa main, attrapa violemment ma nuque et plaqua ma bouche contre sa fierté masculine.

Cette soirée, est vraiment plus chiante que prévu. Il n'y avait que des garçons, excepté quelques filles, qui voulait se taper quelques garçons pour la soirée.. Ils sont tous en train de se bourrer la gueule, ou de fumer quoi que ce soit. Jusqu'a ce que son frére s'assied à mes côtés.

- Alors, Marisa, comment vas tu ?
- Trés bien, oui et toi ?
- Peu importe moi, le principale, c'est que tu tiennes. D'aprés mon frére, t'es une bonne salope. Tu viendras une fois chez moi, hein ?
me dit-il en passant sa main sur mon entre jambe.

Je me léve, et sort me rafraîchir. L'air frais du soir, me fait du bien. La musique et les voix mélangées, me montaient à la tête. A peine 19 ans, et déjà une vie d'enfer. Irréparable. Incurable.



M.M

# Posté le mercredi 02 juillet 2008 14:09

Modifié le samedi 05 juillet 2008 06:42

. Deuxiéme Chapitre. .

.                                                                                                                                                                                                                  Deuxiéme Chapitre.                                                                                                                                                                                                                   .
Je sors de mon sac une cigarette et un briquet. Et commence à la fumer. Je sens la fumée traversé mon pharynx. Ca me provoque toujours la même sensation. Je ne sais pas vraiment fumer, et ça me fait mal. Mais dans un sens, ça me détend. Mon téléphone se met à vibrer, je le décroche.

- T'es où bordel ? m'engueula mon amant.
- Dehors, j'arrive.
- Ouais, dêpéche.


Je tira une derniére fois sur ma cigarette avec de l'écraser sur le sol. Je franchis le seuil de la porte d'entrée et voit Bill, une fille sur les genoux, enlassé, ils ne font plus qu'un. Je tourne ma tête et me tais. Mes yeux sont troubles, à quoi cela servirait de pleurer ? A rien, ce n'est pas la premiére fois. Et puis il serait heureux, de voir que je me fais du mal. D'un revers de manche, j'essuie mes yeux. Je vais m'asseoir par terre dans le fond de la salle. Je raméne mes genoux sur ma poitrine et écoute cette musique bruyante en laissant tomber mes paupiéres. Une main se pose sur mon bras, c'est Joe.

- Alors ma belle, ça va pas ?
- Si, si trés bien. Je suis juste un peu fatiguée.
- Et avec Bill, ça va bien ?
- Oui, trés bien merci.
- Ca va, il ne m'a pas menti alors.
s'exclama t'il, en passant une main dans ses cheveux.
- Quoi ça ?
- Et bien, il me racontait tantôt que vous êtes un couple parfait. Il t'aime, tu l'aimes. Vous passez tout votre temps ensemble, et tout le bordel.
- Han ouais, c'est vrai.
sur mes paroles, mes mains se mirent à trembler légérement.
- Bon je vais te laisser, je vais retourner avec les autres. Mais vient avec moi, tu veux qu'on danses ensemble ?
- Non, je ... non.
begaie-je.
- Mais si, allez vient.

Je me leva, et attrapa sa main. Un slo avait démarré. Ses mains sur mes hanches et les miennes autour de son cou. Ma tête était posée dans le creu de son cou. Ca me faisait du bien. Nos pas était presque synchronisé. A vrai dire, on ne bouge pas vraiment dans un slo. La chanson touchait à sa fin. Il me remercia et je fis de même. Je partis chercher un verre de coca, mais quelqu'un me barra le passage. M'attrapa violemment le poignet qu'il serra fort. Bill me regardait dans les yeux et me dit à l'oreille.

- Je veux pas d'une pute comme petite amie. Pas une fille qui se tape d'autre mec, t'a compris ?
- Mais on a simplement dansé ensemble...
- Tagueule.
me dit-il avant de faire glisser ses mains le long de mon corps et m'embrasser.

Il me faisait mal, non pas que physiquement, mais mentalement. J'étais beaucoup trop faible. Je lui appartenait. Rien n'y ferait. Je me laissais faire. Il pouvait faire la pire des choses, je me tairais. L'amour me rend beaucoup trop faible. La soirée prit fin et Bill et moi rentrons à l'appartement. Je me déshabilla, en général je dors toujours en sous-vêtements. Et m'assis dans le fauteuil, regarder les lumiéres du soir, éclairer la ville noire. Mon tendre, était complétement bourré et son odeur d'alcool refoullait mes narines. Il entra dans la piéce, risquant à chaque pas de tomber. Il s'installa dans le lit, avant de prononcer pour la derniére fois de la journée,

- Marisa, vient.

Je n'osa pas répondre. Je savais ce qui m'attendais. Face à la vérité. Je ne voulais pas. Pas dans l'état qui le submérgeais. Mais son envie montait.

-Allez, bordel !
- Bill, c'est pas sérieux, t'es pas dans un bon état. Tu te fais plus de mal qu'autre chose, demain, je te promets. Mais regarde toi.
- Tu fais ce que je te dis pouffiasse. T'es là pour ça façon.


Au pied du mur. Prêt à craquer à tout moment. Pour que ces désirs deviennent réalité. Ne pas avoir le droit de refuser. Soumise. Le faire, mais toujours en pensant, qu'il ressant quelque chose pour moi. L'espoir.



M.M

# Posté le samedi 05 juillet 2008 06:26

Modifié le mercredi 09 juillet 2008 14:51

Vive les crétins :')

Vive les crétins :')

Expéditeur : hellO

Commentaire envoyé le : lundi 14 juillet 2008 15:11

Article associé : Deuxiéme Chapitre.

coucou c etait pour te dire que ta fiction je la deteste de trop elle est ttrop pourri comme toi a mon avis ^^
bisous la nul




Expéditeur : d

Commentaire envoyé le : lundi 14 juillet 2008 15:11

Article associé : Deuxiéme Chapitre.

fais pas le 3 eme chapitre stp tu es trop conne pour ca


___________________________________________


Alors franchement les rageux progresse :)
Ca fait pitié franchement de mettre des commentaires pareils.

De 1. Apprend à écrire correctement.
De 2. Aie au moins le courage de mettre ton nom.
De 3. Si elle est si pourrie que ça, vient pas perdre ton temps pour la lire.
De 4. Ne me juge pas, tu ne me connais pas :)


Et aussi pour toute celle qui voudraient savoir. Avant, j'étais vraiment fan de Tokio Hotel. Il n'y avaient vraiment que eux dans ma tête. Mais j'ai appris des tonnes de choses. J'ai grandit & mûrit et je me suis rendue compte d'un tas de choses. Ce qui fait que maintenant je méprise totalement Tokio Hotel. Et pourquoi j'écris encore des fictions sur eux ? Des fictions, j'en suis peut-être à ma 20éme. Je ne les ai pas toutes publiées. Mais j'adore écrire. Pour moi c'est comme une passion. Et je me suis dit que les personnages ne m'importait pas mais bien le fond de l'histoire. Donc j'écris, par amour de la littérature mais pas par amour des Kaulitz.

Comme ça, vous savez tout :)

Mais est-ce que vous voulez toujours que je continue ? Si pas, je la continuerais pour moi seule.


# Posté le mardi 15 juillet 2008 06:36

Modifié le samedi 26 juillet 2008 16:36

. Troisiéme Chapitre. .

.                                                                                                                                                                                                                  Troisiéme Chapitre.                                                                                                                                                                                                                   .
Bill n'est pas là. Il est parti avec des amis à Amsterdam. Où reigne les putes et la drogue. Deux jours qu'il est parti et il me manque attrocement. Je sais trés bien que ce sentiment n'est pas partagé, mais je n'y pense pas. Je me dirige vers le centre commercial mon ipod dans les oreilles.

Je défilais de magasin en magasin, en ne trouvant rien. Je regarde ici, des t-shirt. J'avance machinalement, un à un les ceintres sur ces immenses penderies. Jusqu'a ce qu'une voix prononça mon prénom,

- Hey Marisa. se fit entendre, d'une voix masculine.

Je me retourna et me retrouva face au frére de mon chére et tendre, Tom. Un sourrire se dessina finement sur ses lévres.

- Ah, salut. marmonais-je
- Tu vas bien ?
- Oui, trés bien et toi ?
- Oui, moi oui, mais mon frére ne te manque même pas ?
fit-il presque ahuri.
- Si biensûr.
- Tu viens je t'invite boire un verre.
- Non, je non. J'ai encore plein de truc à faire...
- Ouais bah le shopping ça sera pour plus tard.
- Ouais d'accord.


Finalement nous n'allons pas dans un café mais chez moi. Enfin dans l'appartement que Bill et moi occupions. Nous étions installé dans le salon. J'attendais avec impatience qu'il prenne l'initiative de partir d'ici. Je ne me sentais pas vraiment à l'aise. Il commençait à se faire tard. Il était passé neuf heures.

- Tu veux que je commende un truc à bouffer, une pizza ou quoi ? m'adressa t'il en souriant.
- Moi j'ai pas faim.
- Ouais laisse tomber quoi.
- C'est pas que je veux te mettre dehors, mais il y a quelqu'un qui doit venir aprés.
- Ah bon, qui ça ?
- Ah, ben euh, enfin. Non, tu connais pas.
- Tu ments trés mal chérie.
- Tom, je veux que tu partes. Reste pas là. Bill risque d'arriver à tout moment. J'ai pas envie de me faire engueuler. Et puis même, s'il te plaît...


Il se rapprocha dangeureusement de moi. Pour me sussurer au creu de l'oreille,

- T'inquiéte pas pour mon frére.

Il plaqua ses lévres sur les miennes. Je détourna ma tête et me leva. Le regarda, un air de dégout se lisant dans mes yeux. Avant que je lui dises,

- Tom va t'en... Je t'en supplie.
- Ouais, fait pas la conne steuplait.
- Dégage, fou moi la paix.


Il se dirigea vers moi. M'attrapa les mains. Parsema de quelques baisers mon cou, avant de me dire.

- T'a le choix. Soit tu acceptes, et je ne lui dirais rien. Ou tu refuses, et t'inquiéte pas, niveau mensonge j'ai de quoi inventé et venant de moi. Il me croira.
- T'es vraiment un salaud.
- Je savais que tu prendrais cette alternative.


Et ce qui devais arriver, arriva. Tom à toujours été comme ça. J'avais peur et j'étais dégoutée. Deux sentiments totalement différents mais si monstrueux m'envahissait. Je n'étais plus moi. Je ne comprennais même pas pourquoi je me laissais faire. L'image que Tom persevait de moi était une salope subvenant parfaitement à ses besoins, et je faisais tout pour ne pas le decevoir sinon, je pouvais m'attendre au pire. J'étais honteuse. Ses cris de pur orgasme me répugnait, mais je ne le montrait pas.

Il est deux heures du matin, et Tom à quitté la maison il y a, à peine une demi-heure. Je suis adossée au mur de ma chambre. Mes mains tremblent ainsi que ma mâchoire. Ma vue se brouille. J'ai froid. Je me sens mal. Mes yeux se ferment. Mon corps s'allongea inconciemment sur le parquet recouvrant ma chambre. Et je me laisse emporter par le sommeil.

# Posté le dimanche 20 juillet 2008 08:22

Modifié le jeudi 21 août 2008 15:00

. Quatriéme Chapitre. .

.                                                                                                                                                                                                                  Quatriéme Chapitre.                                                                                                                                                                                                                   .



Un coup cogna ma jambe, ce qui fit lever mes paupiéres. Bill était revenu. Retirant sa méche de ses yeux d'un coup de main, il me lâcha ;

- Qu'est ce que tu fous par terre ?
- J'ai sûrement dû tomber du lit, enfin j'en sais rien.


Il tourna ses tâlons et redescendit de suite. Quels des mensonges si peu vrais semblables, mais c'est le premier qui me venu à l'idée. Je me lève avec peine. Ma tête était douloureuse, et mes jambes lourdes. J'enfila un gilet par dessus mes sous-vêtements, attacha brouillonement mes cheveux et descendit pour être à ses côtés.

- C'était bien ton séjour à Amsterdam ? Tu t'es bien amusé ? Lui fis-je en esquissant un léger sourrire.
- Ouais pas mal, mais j'avoue que t'es meilleur au lit que toute ces putes. Ca se voit qu'avec elles, c'est trop la routine. Pourtant, j'en ai fait plusieur mais bon. Sinon toi, tu t'es pas trop embêtée ?
- Non, ça va.


Je savais que ses propos étaient fait pour me blessé. Il suffirait que je souléve sa pensée, pour qu'il m'enfonce au plus profond.

Trois semaines aprés son retour. Les journées quotidiennes avaient recommencés. Le bonheur de mon amant avait reprit. Ce qui pour lui était le bonheur, pour moi était l'horreur.

______________________________________________

Je venais de me lever. Bill n'étais pas dans notre lit. Je me leva, sortit de ma chambre et entendis sa voix, feutrée par une porte. Je me rapprocha de celle-ci, et plaqua mon oreille contre pour y entendre quelques écorchures de mots ;

- Okay, ça marche... J'essayerais... Voiture... Sans faute...

Il avait coupé et les pas se dirigeaient vers la porte, il l'ouvrit à grand bras, et j'en fus assez surprise, sa premiére réaction fut :

- Tu as entendu ?
- Entendu quoi ?
- Non rien.
Et il glissa un baiser sur ma joue. Vient on va déjeuner chérie.

Je restais là, debout. Ahurie de son geste et de sa parole. Je regardais son corps frêle descendre les escaliers. Je n'étais pas vraiment comme d'habitude. Je finis par le suivre et m'asseoir sur le canapé prés de lui. Il posa sa main sur ma cuisse,

- Ce soir, je t'invite au resto, ça te dit ?

Je n'avais vécu cela que dans mes plus beau rêves, et dés que mes yeux s'ouvraient le cauchemarre reprenait. Mais on dirait que l'acte deux était en train de se modifier. Je repris mes esprits pour répondre à son interrogation,

- Oui biensûr.

Nos corps s'étaient soudain rapprocher comme dans un élan de désir. Sa bouche effleurait la mienne, je sentais sa respiration contre ma poitrine. Ses mains glissaient sur mon corps tel sur de la neige. Ca faisait tellement longtemps que je ne m'étais pas senti aussi bien. Par la suite nos corps sont entré en contact. Le désir ne faisait que monter, notre excitation était commune, pour une fois.

La journée avait relativement passé vite. Le bonheur flottait dans l'air. J'étais redevenue la Marisa d'en temps. Je fouillais dans ma garde robe à la recherche d'une belle tenue. Un ensemble ? Un pantalon ? Non, biensûr que non. Une robe ! Je la tire du fond de ma garde robe. Elle est encore dans l'emballage. Je ne l'ai jamais porté. C'était une folie que j'avais faite. C'est une Hugo Boss. 5 mois d'économie m'ont suffit pour la payer. Un bustier assez ouvert au milieu des seins. Une coupe droite. Une couleur ? Le noir. Pour une robe, c'est le chic magic. Je l'enfile, donne un coup de peigne dans mes cheveux, maquille mes yeux et suis prête pour sortir. Je descend et rejoins celui que j'aime. Il est là, assis devant la télévision. Il est juste magnifique. Son visage se reléve pour m'apercevoir. Quelques méches cache son doux visage. Je me rapproche de lui, pour me poser sur ses genoux et l'embrasser. Qu'est ce que je suis bien. Il me sussure au creu de l'oreille des mots doux, magnifiques.

- Tu es splendide.

Je lui répond. Simplement en posant mes lévres sur les siennes, cela me procure un frisson parcourant mon corps de fond en comble. Ses mains glissent sur mes hanches. Les miennes parcourent son torse. Mes doigts délicats passent sur chaque parcelle de son abdomen. Je me sens tellement bien.

Nous avons terminé de manger le dessert. J'ai vraiment passé une bonne soirée. Je ne m'étais jamais sentie si bien. Nous étions un couple heureux, tout s'était arrangé. Au yeux du monde entier, nous aurions pû attiser la jalousie de tout ceux qui rêvait d'un couple amoureux. Nous nous levons et allons rejoindre la voiture. Il enclenche le contact. Aprés 20 Km, l'autoroute nous ouvre ses portes. Le conteur affiche 140km/h. La pluie gicle sur le pare-brise. Bill attache sa ceinture d'un revers de main. La mienne n'est pas attachée. Il accelerra la vitesse,

- Il paraît que t'a couché avec mon frére, c'est vrai ?

Sa voix était redevenue comme la veille, tout s'était réécrouler autour de moi. J'ai été heureuse une journée. Et le drame resurgit.

- Je voulais pas Bill, j'te jure. Tu sais trés bien que c'est toi que j'aime. Il m'a forcé. Mes paroles embuhérent mes yeux. Une larme se mit à rouler sur ma joue.
- Les putes ont les changent pas.

Le conteur ne faisait qu'augmenter. La route était extrémement glissante, et il roulait à du 170. J'avais peur, extrémement peur. Mes poings se serraient. Je pleurais, la rage m'envahissaient. Et ses insultes ne faisaient que voler.

- T'es qu'une grosse salope. J'aurais aimer te garder encore un peu, mais c'est mieux pour toi...

Il donna un gros coup d'accelerateur. Tourna d'un coup son volant. Sous la force du choc, mon corps non-attaché, traversa le pare-brise et s'écroula sur le sol. Un cri m'emporta. Tout est fini.

Le jeune homme, déboussolé aprés le choc, sortit avec quelques égratinures de la voiture. Il s'approcha du corps ensanglantés de son amie. Elle gisait sur le sol, sans vie. Sa tête tournée vers le ciel et ses yeux ouverts, ses yeux transparents lisait le reflet de la nuit. Des morceaux de verre s'étaient enfoncés dans sa peau. Son teint palissait de plus en plus, le seul trait de couleur était le sang qui la recouvrait. Le garçon prit sa main. Il était en train de comprendre l'impact de son geste. Il venait de tuer une âme. Il laissa transparaître une larme de tristesse. Il était en train de regretter. Il appela une ambulance. Il s'assit à côté de cette fille en attendant les secours. Ceux-ci arrivérent vingt minutes aprés. Ils emportérent la défunte dans la camionette. Le jeune-homme rentra aussi à ses côtés. Histoire d'être avec elle jusqu'à la fin. Il tenait sa main. Aussi fort qu'il le pouvait. Comme par peur de la perdre une deuxiéme fois. Mais il fallait qu'il se rende à l'évidence tout était finit. La mort les avait séparer. Elle était délivrée. Elle n'aurait plus à subire ses supplices. Arriver à l'hôpital un médecin légiste prit le corps de cette fille à charge. Les infirmiers conseillérent à Bill de retourner chez lui. A peine arriver chez lui, il contacta son frére qui décrocha directement son appel,

- Oui allô ? Pourquoi tu m'sonnes si tard, t'es chiant.
- J'ai tué Marisa. L'accident de voiture. Normalement, je ne devrais rien regretter. Normalement...





FIN.

# Posté le jeudi 21 août 2008 15:12

Modifié le mardi 02 septembre 2008 13:30